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7/1/2009Cuisine polynésienne

Les papilles en émoi……

Tahiti et ses îles offrent de nombreuses variétés de fruits et légumes: uru (fruit de l’arbre à pain), mangue, pamplemousse, taro…Il en est de même pour les produits de la mer que ramènent les pêcheurs juste avant l’aube: mahi mahi, langoustes, thon rouge et blanc. Difficile de résister….. !
La cuisine polynésienne est issue de plusieurs traditions : locale, française et asiatique, ce qui apporte de délicieuses saveurs. Elle est donc riche en aliments variés et aussi en apports culturels.
Petits restaurants au bord du lagon, pensions de famille et roulottes sur les ports lors des fêtes de juillet, tous servent le célèbre poisson cru mariné dans du jus de citron vert, arrosé de lait de coco et servi avec de la salade fraîche. Si vous voulez vous sentir un peu au fenua (pays), voici cette recette traditionnelle :

Ingrédients : 800g de thon, 1/2 concombre (100g), 1 tomate (50g), 1 poivron (25g), 1 gros oignon (80g), jus de 8 citrons verts, 1 verre de lait de coco, sel et poivre.

Préparation :
- Découpez le poisson en dés (1cm sur 1cm), passez-le sous l’eau fraîche, égouttez, versez dans un saladier.
- Pressez les citrons et versez le jus sur le poisson, mélangez le tout. Laissez reposer 20 minutes au frais.
- Emincez l’oignon et le poivron en fines lamelles, coupez les tomates en petits dés et en fines demi-rondelles pour le concombre épépiné.
- Videz une partie du jus de citron, puis ajoutez les légumes et rectifiez l’assaisonnement.
- 5 minutes avant de servir, ajoutez le lait de coco.

Présentez sur un lit de salade, dans des plats individuels ou encore mieux, dans une demi noix de coco! Servez très frais.

© Photo Sekkaki - Tahiti Tourisme


7/1/2009Mangareva

Un lieu chargé d’histoire…..

Mangareva fait partie de l’archipel des Gambier et est l’île la plus éloignée de Tahiti
(1 700 km à l’est de Tahiti). C’est aussi la seule île habitée de cet archipel préservé et authentique. Mangareva, une des îles du bout du monde, renferme aussi bien les mystères de l’ancienne culture polynésienne (on y trouve de nombreux vestiges archéologiques) que des traces de l’ère chrétienne avec les différentes cathédrales et églises construites au milieu du 19ème siècle.
Le musée de Tahiti et ses îles à Punaauia propose actuellement une exposition itinérante consacrée à Mangareva en partenariat avec le Musée du Quai Branly à Paris. Dix statues qui avaient quitté l’archipel il y a environ 150 ans reviennent à présent pour être mises à l’honneur. Ces pièces uniques au monde et encore rarement, voire jamais, vues du grand public ont été prêtées par le musée du Quai Branly, le musée de Cahors, le musée de La Rochelle et le musée ethnologique du Vatican. On peut notamment découvrir huit tiki (figures humanoïdes) très originaux de dieux anciens de Mangareva.
Cette exposition présentée jusqu’au 24 septembre 2009 offre une occasion unique aux visiteurs d’admirer ces œuvres d’art, mais aussi l’opportunité à la population de Mangareva de retrouver un peu de son passé qui lui avait été retiré. Une cérémonie a d’ailleurs été organisée pour inaugurer l’ouverture de l’exposition avec des chants et des danses propres à l’archipel mangarévien.
Pour permettre aux visiteurs de s’imprégner encore un peu plus de la culture de cette île, un espace documentaire a également été mis en place, avec des informations sur des thèmes variés: l’archéologie, la formation des atolls, la perliculture…..

Source Tahiti Presse
© Photo M.-A. Bolard


6/1/2009Raiatea

Sur la route de l’île sacrée….

En 40 minutes de vol de Tahiti vous voilà déjà arrivés sur l’île de Raiatea. Vous pourrez vous promener à loisir sur le quai d’Uturoa, la capitale de l’île, vous poser à la terrasse d’un restaurant pour savourer un jus de fruits frais ou un encas.
Partez ensuite à la découverte de cette île qui regorge de mystères….
En guise d’échauffement, en une heure et demie de marche environ vous arriverez au sommet du mont Tapioi. Le jeu en vaut la chandelle car une magnifique vue sur les îles de Huahine, Taha’a et Bora Bora vous attend. Si vous êtes un peu plus courageux, rendez-vous pour gravir le plus haut mont de l’île : le mont Temehani, culminant à 772 mètres. Sur le chemin, vous verrez toutes sortes de plantes, des allées de pins à côté de cocotiers, un mélange plutôt surprenant pour un ensemble agréable à la vue et à l’odorat. C’est aussi lors de cette ascension que vous pourrez découvrir une plante unique au monde, l'étrange "Tiare apetahi", devenue symbole sacré de Raiatea.
Le tour de l’île s’effectue facilement en voiture. Découvrez les paysages et arrêtez-vous quand l’envie vous prend pour faire un cliché de cette montagne peuplée d’arbres, façade imposante et fragile à la fois. Au sud de l’île, vous pourrez voir de nombreuses cascades mais aussi le marae international Taputapuatea, à présent inscrit sur la liste indicative française du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Enfin, côté lagon, allez faire un petit tour en direction de l’île voisine de Taha’a pour observer à travers votre masque les splendeurs sous-marines de son jardin de corail.

©Photo L.Desmons


6/1/2009La danse des baleines

Les cétacés du grand bleu de retour en Polynésie….

La Polynésie représente une escale obligatoire pour les baleines. En effet, leur cycle de vie se fait au rythme des saisons : elles arrivent de l’Antarctique, où l’hiver austral se fait sentir, vers la fin du mois de juin dans les eaux polynésiennes pour repartir fin octobre. Vous les trouverez d’abord à Rurutu, aux Australes, puis elles arriveront tranquillement jusqu’à Tahiti et Moorea.
Grâce au moratoire sur l’interdiction de la chasse, le nombre de baleines à bosse semble augmenter. En 2007, elles étaient entre 400 et 500 à sillonner le moana (grand bleu en tahitien) de nos îles.
Ces géants de l’océan se donnent à nous en spectacle en quelque sorte : des geysers jaillissent de leur dorsale, leurs sauts nous les montrent dansants, leurs combats peuvent parfois nous surprendre, leurs parades nuptiales sont enchanteresses, que d’émotions pour l’être humain qui se sent si petit à côté….
Pierre Follin, passionné et devenu expert à force de les observer, leur consacre actuellement (jusqu’au 31 mai) une exposition, « Dans le sillage des baleines », au centre de plongée Eleuthera à la marina Taina sur l’île de Tahiti. Il a également créé un site Internet pour faire partager ses connaissances : www.baleinomane.net et leur dédiera bientôt un livre.
Son choix est de nous les présenter aujourd’hui en noir et blanc pour éviter que notre regard se focalise sur le bleu de l’eau mais se dirige plutôt vers la beauté des mouvements de ces créatures marines.

© Photo Pierre Follin


5/1/2009Peinture

La Polynésie en couleurs….

Philippe Dubois, artiste peintre, est installé en Polynésie depuis 23 ans déjà. C’est sur l’île charmeuse de Moorea qu’il trouve son inspiration et travaille à ses tableaux. Chaque année depuis 15 ans, de fin avril à début mai, il expose ses œuvres à la Galerie des Tropiques, située sur le front de mer de la ville de Papeete (Tahiti). Cette année, ce sont une cinquantaine d’œuvres nouvelles que ses amateurs ont pu découvrir et acheter s’ils le souhaitaient.
Philippe Dubois nous montre sur ses toiles des séquences de la vie quotidienne des Polynésiens : la pêche, la montée dans le truck (bus), un cargo déchargeant sa marchandise, une vahiné à bicyclette....
Toujours fidèle à son style, nous retrouvons des personnages sans visage, des paysages à peine esquissés, une palette de couleurs composée de bleu marine et turquoise contrastant avec des jaunes et rouges vifs qui réchauffent rien qu’au regard. Cette année, l’artiste propose aussi des nuances de bruns utilisées en clair-obscur, comme la scène de « La lecture » par exemple. Ces tableaux sont agréables à voir et plongent le public au cœur de la culture polynésienne. Nous nous posons pour un moment de sérénité et oublions le rythme entraînant de la vie moderne.

Si vous passez par là à cette période, vous pourrez contempler les tableaux de Dubois, si vous y êtes à un autre moment, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil à la Galerie car il y a toujours quelque chose d’intéressant à y voir…

© Photo D.R - Tahitipresse


5/1/2009Site culturel de Tahiti

La légende des trois cascades

La légende raconte l’histoire d’une jeune princesse nommée Fauai qui était gardée à l’écart des garçons par son père. Un jour où celle-ci se rendit dans la vallée accompagnée de gardes, elle rencontra un jeune homme, Ivi, avec qui elle décida de partir pour échapper aux hommes de son père. Alors que ceux-ci les pourchassaient, de l’eau se mit à couler de la montagne et à recouvrir les deux amis. On dit à présent qu’ils vivent heureux derrière ces cascades que l’on a nommées Haamaremare rahi et Haamaremare iti. Les gardes s’en retournèrent et sur le chemin furent à leur tour recouverts d’eau, ce qui créa la dernière cascade Vaimahuta.

Il est aujourd’hui possible de se rendre au village de Tiarei pour admirer cette eau jaillissant de la roche des trois cascades de Faarumai. Le départ de la balade se trouve à 17 km au nord-ouest de Papeete. Il vous faudra marcher 15 minutes environ pour les découvrir au fond de la vallée. Sur votre chemin, vous serez entouré d’une végétation luxuriante typique de Tahiti : bananiers, cocotiers, caféiers, manguiers, goyaviers. Vous pourrez également voir une plantation de taro, de manioc et cresson. Au pied des cascades, des plates-formes sont aménagées pour profiter pleinement de ce spectacle naturel. En redescendant au parking, n’hésitez pas à vous promener à travers les bambous plantés au bord de l’eau.

Si vous souhaitez lire la légende dans sa version intégrale, cliquez ici
Ou alors rendez-vous directement sur le site où un panneau d’information vous attend.

©Photo L.Desmons


4/1/2009La danse tahitienne

Le "ori" et le "pa'oti"

La danse occupe une place importante dans la culture polynésienne. Elle a subi de nombreuses influences et transformations au fil du temps avec l’arrivée des missionnaires. Ceux-ci assimilaient la danse à la nudité et à l’impudeur et avaient décidé de l’interdire.
Mais la danse est ancrée dans les mœurs. Dans les années 1950, Madeleine Moua et son groupe Heiva transforment une pratique plutôt ancienne et rurale en une activité citadine et professionnelle. Le développement du tourisme a par ailleurs favorisé la mise en folklore de cet aspect culturel polynésien. Les mouvements de base de la danse tahitienne sont le « ori » pour la femme (mouvement des hanches qui part des genoux, le haut du corps reste immobile, les bras sont tendus et les talons restent collés) et le « pa’oti » pour l’homme (mouvement de ciseaux des jambes, genoux fléchis alternativement écartés et serrés, les talons restant joints).
Il existe quatre grands types de danse :
- Le « Otea », est le plus célèbre. A l’origine plutôt guerrière et réservée aux hommes, cette danse est maintenant pratiquée par les deux genres et est organisée autour d’un thème. La musique qui accompagne les danseurs est constituée de motifs rythmiques appelés « pehe ».
- Le « Aparima ». Les mains des danseurs miment l’histoire qui est contée au public. L’Aparima peut être muet ou chanté.
- Le « Hivanau ». Danseurs et danseuses forment un cercle et un soliste masculin lance une phrase que le chœur reprend.
- Le « Pa’o’a ». Les gestes de cette danse rappellent la fabrication du tapa (étoffe végétale obtenue par la technique de l'écorce battue). Les danseurs et danseuses sont accroupis en demi-cercle. Un soliste lance un thème auquel les autres répondent, un couple se place au milieu pour danser et accompagne leurs mouvements de « hi » et de « ha ».
Des percussions ou instruments à corde donnent le rythme en fonction du type de danse.
Les costumes ont également une place importante. Ils doivent être créatifs et éviter tout recours à des matières non végétales ou à des coloris non traditionnels.
Le spectacle "Hiva" de Tumata Robinson est une belle illustration de la danse tahitienne. Le groupe se rendra en juillet en métropole pour le Festival culturel "Terre du son", puis au Canada et enfin en Nouvelle-Calédonie au Centre culturel Djibaou.
A Tahiti, ne manquez pas les fêtes du Heiva du 29 juin au 20 juillet 2009 (danses, chants, reconstitutions historiques, et concours sportifs dans une ambiance de joie partagée).

© Photo Christian Durocher - Tahitipresse


4/1/2009Les marae

Marae et traditions…

Un marae est un ancien lieu de culte, un sanctuaire polynésien que l’on peut trouver soit sur le littoral soit à l'intérieur des terres. La plupart du temps il faut se faufiler au travers d’arbres considérés comme sacrés avant de pouvoir pénétrer le secret de cet espace culturel, social et politique de la société polynésienne.
Un marae est composé d’une plate-forme rectangulaire construite en pierres sèches. A l’une des extrémités on y trouve la composante commune à tous les marae : l’espace sacré, « l’ahu » en tahitien. Cet autel, qui peut avoir plusieurs niveaux et s’élever en une sorte de pyramide, était réservé essentiellement aux prêtres et à l'arii (le chef). On trouve par ailleurs les « unus », sculptures à formes humaines ou animales servant de lien avec l'esprit d'un dieu ou d'un ancien. Les tiki, sculptures posées à l'entrée du marae, ont la même fonction.
La civilisation polynésienne étant à caractère très oral, il est difficile aujourd’hui de connaître le déroulement exact de ces cérémonies d’antan mais il arrivait parfois que des sacrifices humains aient lieu.
Il existe des tailles variables de marae reflétant une certaine hiérarchie. Les plus petits concentraient les célébrations locales d’un clan ou d’une famille et les plus grands pouvaient être des marae royaux et rassembler les chefs des îles de plusieurs archipels pour parler de questions sociales importantes, célébrer les dieux ou couronner un roi.
Le plus grand à visiter en Polynésie est le marae de Taputapuātea situé à Ōpoa sur l'île de Raiatea. Lecture possible : Tahiti aux temps anciens, Teuira Henry (fille du missionnaire J-M Orsmond)

© Photo - Benoit Buquet


3/1/2009La pirogue polynésienne

La pirogue polynésienne, une tradition ancestrale

La pirogue est connue en Polynésie française depuis plus de 5000 ans avec l’arrivée des premiers habitants. A cette époque, des populations venues d’Asie ont parcouru des distances pour se rendre dans les îles du Pacifique Sud. Dénués de tout matériel de navigation, ces personnes se référaient aux éléments naturels qui se trouvaient autour d’eux tels que le vent, la houle, la faune marine et les astres pour traverser l’Océan Pacifique. Les Polynésiens développaient ainsi un grand sens de l’observation de la nature qu’ils ont pu mettre à profit dans leurs déplacements.
C’est ensemble que les hommes se rendaient dans les bois afin de choisir le matériau le mieux adapté pour concevoir l’embarcation qu’ils nommeront « va’a matu ». Le résultat final consistera en une pirogue double creusée dans le bois dont les coques sont reliées par un ponton souvent recouvert par un, voire plusieurs abris. Les voiles en forme de triangle étaient faites de feuilles de pandanus séchées et permettaient ainsi une protection pour les navigateurs. Tout n’était que précision et aucune erreur n’était permise face à une telle expédition.
Pour diverses raisons historiques, la pirogue fut reléguée pendant longtemps. C’est à Hawai qu’elle a repris sa place d’honneur dans les années 60. Les Polynésiens vivant là bas ont entrepris de relancer un élément important de leurs racines et de remettre en avant un savoir-faire ancestral. Ils se replongent dans leur passé, effectuent des recherches et retrouvent ainsi leur identité.
Il faudra peu de temps par la suite pour que la pirogue devienne un sport national. C’est d’ailleurs l’emblème du drapeau polynésien depuis 1984. Des compétitions s’organisent, la plus populaire étant l’Hawaiki Nui. Cette course, attirant des centaines de personnes chaque année en octobre, entraîne une véritable liesse à l’arrivée des étapes qui relient Huahine, Raiatea, Tahaa et Bora Bora. Cette activité génère un gros effort physique, les rameurs ne traversant pas uniquement les lagons mais parcourant aussi des kilomètres d’océan. Elle génère aussi un fort esprit d’équipe dont les Polynésiens en sont fiers. De grandes équipes sponsorisées par les principales entreprises du territoire s’y distinguent chaque année.

© Photo - Christian Durocher


3/1/2009La légende du lézard jaune de Moorea

Cette légende raconte l’origine du nom de l’île de Moorea.

Autrefois, Temaiatea et son épouse demeuraient à Tupuai-Manu qui s’appelle désormais Maiao. La femme tomba enceinte et accoucha d’un œuf. L’époux prit l’œuf et le porta dans une petite grotte du rivage nommée Vaionini où il le déposa.
Une nuit, la femme eut une vision dans son sommeil. Elle vit qu’elle avait mis au monde un garçon tout jaune. Elle se réveilla et raconta ce songe à son époux. Quand vint le jour, l’homme partit observer l’œuf qu’il avait laissé dans la grotte. Les lieux atteints, il constata que l’œuf avait éclos : c’était un bébé lézard. Temaiatea donna à ce lézard le nom de Moo-rea*.
Lui et sa femme nourrirent Moo-rea dans cette petite grotte jusqu’à ce qu’il soit grand. Il devint un lézard énorme. C’est pourquoi la femme prit peur et qu’elle dit à son époux : « Il nous faut abandonner Moo-rea , sinon, bientôt, il nous mangera. »Le mari n’accepta pas, disant : « C’est tout de même notre fils aîné ! » Mais comme le femme insistait, l’homme construisit une pirogue pour eux deux, ils montèrent à bord de cette pirogue, ramèrent en direction du levant jusqu’à Tahiti. Quant à Moo-rea, il ne cessait de se morfondre en pensant à ses parents qui l’avaient nourri. Et comme cela faisait longtemps que les Temaiatea ne lui avaient pas apporté à manger, il sut qu’on l’avait abandonné . Il se jeta à la mer et nagea vers le levant. Lorsque Moo-rea eut perdu la terre de vue, il affronta le courant Teara-Veri*, puis en sortit. Ce courant n’est pas hérissé de vaguelettes mais sa course est comme celle du scolopendre. Moo-rea fit face à un second courant que l’on appelle Tefara* car c’est un courant « épineux » comme le pandanus. Moo-rea se dégagea de ce courant mais il était épuisé. Il affronta un troisième courant nommé Tepua* car c’est un courant puissant : l’écume de la mer est comme de la mousse de savon. C’est dans ce courant que Moo-rea trouva la mort. Son corps dériva et s’échoua à Aimeho. Aimeho est l’ancien nom de l’île de Moorea. Au petit matin, deux hommes partirent à la pêche. Lorsqu’ils parvinrent au rivage, ils virent cette énorme chose gisant sur le sable, ils coururent avertir les gens en criant : « Un lézard jaune ! Un lézard jaune ! » Depuis ce jour on nomme Aimeho, Moo-rea c’est à dire Moorea.

Petit lexique :
Te moo : le lézard en tahitien et rearea :jaune.
Te veri : le scolopendre ou cent-pieds.
Te fara : le pandanus.
Te pu’a : le bloc de savon.

©d’après le Bulletin de la Société des Etudes Océaniennes n°138


12/1/2008Retour sur Tikehau

Toute la magie des Tuamotu

A 350 Km au nord-ouest de l’île de Tahiti et à quelques minutes d’avion seulement, Tikehau est un délicat atoll corallien de 26 Km de diamètre. Petit poucet comparé à l’atoll de Rangiroa, son immense voisin ; Tikehau est pourtant bien la quintessence des merveilles et des charmes si particuliers à l’archipel des Tuamotu.
Relié à l’océan Pacifique par une unique passe, son lagon mérite plus que tout autre l’appellation de «paradisiaque» de par ses eaux turquoises et son alternance de plages de sable blanc ou rose. Cette beauté n’a d’égale que l’exubérance de sa faune marine qui lui a valu la réputation d’atoll le plus poissonneux du monde. De quoi permettre aux visiteurs de plonger avec palmes, masques et tuba dans un vaste aquarium tropical aux eaux translucides. Et pour ceux qui le souhaitent des motu sauvages s’égrenant tout autours de l’atoll permettent de se retrouver et de ce ressourcer en plein cœur de ces paysages et de cet environnement unique au monde. Ainsi est la magie des Tuamotu et la magie de Tikehau.

© Tahiticommunication - AC


12/1/2008Recettes paumotu

Ce mois ci, nous avons décidé de vous présenter deux recettes typiques des Tuamotu

Ipo iti iti
Ingrédient : 1 bol de farine sans levure, 1 bol d’eau de coco et en avoir un autre en réserve, sucre, lait de coco, eau de coco (pour la cuisson).
Préparation : Mélanger dans un saladier le bol de farine avec un bol d’eau de coco, et rajouter si besoin de l’eau de coco pour obtenir une pate souple et épaisse.
Faire bouillir de l’eau de coco (moitié de la marmite) Arrivée à ébullition, prendre des cuillérées de la pâte et les mettre à cuir dans l’eau de coco. Note : si on veut obtenir des petits « ipo », prendre une cuillère à café, si on veut des plus gros « ipo », prendre alors une cuillère à soupe. Laisser cuire environ 25 minutes (les boules de « ipo » remontent à la surface). Baisser le feu et ajouter du sucre (selon le gout désiré) et le lait de coco
Laisse cuire à feu doux encore 5 minutes environ
Servir avec du poisson bien évidemment !

Farao Maoa - Beignets de burgots
Ingrédient : maoa, farine sans levure, oignon, ail, poivre, sel
Préparation : Hacher les maoa et les conserver dans un saladier.
Y ajouter la farine, le sel, les oignons découpés en dé, de l’ail et du poivre
note : la farine ne sert qu’à lier le maoa, mettre assez de farine pour pouvoir faire des galettes. Faire ensuite frire les beignets dans de l’huile bien chaude.
Idéal pour le petit déjeuner !

© Tahiti Tourisme - J. Sekkaki


9/1/2008Dans le sanctuaire des baleines...

De par le monde, bien peu savent que les eaux bleues et limpides de l’océan baignant les îles polynésiennes constituent un lieu de rencontres avec des géants de l’océan, les baleines.

Chaque année de juillet à octobre, remontant des eaux antarctiques pour éviter les rigueurs de l’hiver australe, elles se réfugient dans les eaux plus clémentes de la Polynésie française.
Ces grands cétacés viennent souvent mettre bas dans ce qui apparaît comme une grande «nurserie» tropicale. Conscientes de ce précieux rôle, les autorités du pays ont fait de leurs eaux un immense «sanctuaire marin» d’une superficie de 4 millions de Km2. Là, la traque, la chasse et la capture des baleines sont interdites. La clarté de l’eau et sa température élevé constituent des conditions idéales pour partir à la rencontre des baleines qui n’hésitent pas à se rapprocher des côtes et viennent même évoluer dans les passes ponctuant les récifs des îles à quelques mètres des rivages seulement.

Muni simplement de palmes, de masque et de tuba, les visiteurs pourront approcher les baleines. L’île de Tahiti, Moorea mais également Rurutu dans l’archipel des Australes sont donc des hauts lieux du «Whale watching» activité proposant des rencontres et des moments inoubliables avec ces géants de l’océan venus trouver refuge dans les eaux de Tahiti & ses îles.

© Tahiticommunication – Tous droits réservés
Crédit photo : Philippe Bachet


9/1/2008Moorea,

A la découverte de l’île «magique»

Bien plus qu’une élégante silhouette que l’on admire de l’île de Tahiti, Moorea propose un large éventail des charmes des îles polynésiennes.
Vivant témoignage de son origine volcanique, dix sept monts dont le plus élevé s’élancent à 1200 mètres composent un majestueux relief. S’enfonçant véritablement au cœur de l’île, les baies d’Opunohu et de Pao Pao sont parmi les plus belles de la Polynésie française.

Pour ses visiteurs, Moorea apparaît comme un grand jardin tropical parsemé de plantations d’ananas et de cocotier. De nombreux parcours de randonnées permettent de partir à la découverte de la faune et de la flore terrestre. Les vallées sont également riches en vestiges archéologiques, parmi les mieux préservés de Polynésie française.
Moorea est baignée d’un lagon de toute beauté aux eaux limpides et bordés de nombreuses plages de sables blancs. La richesse de la faune et de la flore sous marine font de l’île «magique», comme elle est surnommée un haut lieu de la plongée et des excursions nautiques.
A quelques kilomètres seulement de l’île de Tahiti, Moorea est ainsi l’exemple parfait d’une Polynésie tranquille, belle et authentique.

© Tahiticommunication – Tous droits réservés


6/1/2008Destination....Huahine

Une île encore mystérieuse et préservée....

Huahine est un havre de paix où le temps semble s’être arrêté. A 170 km au nord ouest de Tahiti dans l’archipel des Iles Sous le Vent, ce jardin d’Eden, comme elle est surnommée, incarne à la perfection l’esprit de la Polynésie d’autrefois par le mode de vie de ses habitants et son environnement privilégié. Séjourner à Huahine, c’est donc bénéficier des plus grands luxes qui soient aujourd’hui: le calme, l’authenticité et la beauté de l’environnement.
La végétation luxuriante de ses collines, ses plages de sable blanc et son sublime lagon très peu fréquenté vous laisseront le souvenir d’un spectacle inoubliable. La force de Huahine réside aussi dans son caractère de «Terre sacrée». Une indéniable force émane des nombreux vestiges archéologiques disséminés dans les vallées et en bord de mer. Ses vastes ensembles parmi les plus importants et les mieux conservés du triangle polynésien, rappellent bien que Huahine fut un haut lieu de la religion des temps anciens. Envoûtante à tous les niveaux, la découverte de Huahine constitue un voyage hors du temps mais bien au cœur de l’esprit polynésien.

©Tahiticommunication – Tous droits réservés
© TC-AC


6/1/2008«Heiva Tu’aro Maohi»

Au coeur des sports traditionnels polynésiens !

Imaginez vous au beau milieu d’une course de porteurs de fruits chargés de 50 kilos de bananes, de mangues, d’ananas et d’oranges locales.
Plus exceptionnel encore, imaginez vous assistant au grimper de cocotier les pieds liés ou admirant le lever de pierre, discipline où les athlètes polynésiens doivent arracher du sol des pierres de plus de 150 kilos... C’est l’expérience culturelle inédite que constitue le «Heiva Tu’aro Maohi », la fête des sports polynésiens. Pendant le mois de juillet sur l’île de Tahiti, cet événement permet à la société polynésienne d’aujourd’hui de retrouver les valeurs de la tradition et des sports des Polynésiens d’autrefois. Lancer de javelot, course de pirogue à voile et de pirogues de un, trois, six ou seize rameurs ; concours de préparation du coprah : autant de pratiques où les Polynésiens excellent ! Mais avant d’être des disciplines sportives, il faut rappeler que certaines de ses activités sont encore des métiers pratiqués au quotidien, par une partie des Polynésiens. Exemple pour le coprah, activité qui inclut la récolte des noix de coco, leur découpe, leur séchage et enfin leur décorticage pour en extraire l’amande blanche.
Véritable festival de couleurs et de senteurs des îles avec ses athlètes enduits de monoï,vêtus de pareu et couronnés de colliers de fleurs, le Heiva Tu’aro Maohi réunit plus de 300 athlètes venus des cinq archipels de la Polynésie française. Un moment unique pour admirer toute la force de la tradition polynésienne.

©Tahiticommunication – Tous droits réservés
© DR


5/1/2008La vague de Teahupoo

Belle, puissante et unique !

Connue depuis des temps immémoriaux par les Polynésiens, la vague de Teahupoo est devenue depuis dix ans un des hauts lieux du surf mondial. Là, dans le somptueux décor naturel de la presqu’île de Tahiti et face au village de Teahupoo, les puissantes houles du Pacifique Sud viennent se briser sur la barrière de corail. Elles engendrent alors une vague unique au monde par sa puissance, sa perfection et sa beauté. Pouvant atteindre plus de 10 m de haut, cette vague est un véritable mur d’eau qui se fracasse ensuite dans un bruit de tonnerre. Imprévisible et dangereuse, la vague de la passe de Havae fascine.
Chaque année, l’élite du surf mondial vient l’affronter lors de la célèbre Billabong Pro, un des plus grands événements du circuit de compétition de surf. A quelques mètres seulement de la zone de déferlement, le public se masse sur les bateaux pour admirer les surfeurs qui osent défier cet impressionnant phénomène naturel. Entre peur et fascination, la vague de Teahupoo laisse un précieux souvenir à chacun de ses visiteurs.

©Tahiticommunication – Tous droits réservés
©Crédit photo - TC


5/1/2008Miss Tahiti 2008

Un hymne à la beauté polynésienne

Les grands navigateurs tel que Cook, Bougainville, Wallis et d’autres visiteurs tel Paul Gauguin ont, au fil des siècles, fait naître un mythe, celui de « la vahine», terme signifiant femme en Reo Maohi.
Dans l’imaginaire de tous, la Polynésienne est donc cette femme aux longs cheveux noirs, aux charmes naturels et fascinants exécutant une danse sensuelle. Ce mythe s’incarne dans la figure de Miss Tahiti, la plus belle des Polynésiennes. Depuis les années 60, les Polynésiens élisent, chaque année, leur Miss, celle qui sera l’ambassadrice de la beauté polynésienne à travers le monde.
Lors de la soirée d’élection, la culture alliée à la beauté de la femme est mise à l’honneur. Défilant dans de magnifiques tenues végétales où des robes confectionnées en tissu pareu, les candidates rivalisent de charme et de séduction.
Bien plus qu’un simple concours, Miss Tahiti est l’expression même d’une culture et d’un peuple à travers sa beauté. Le 26 avril dernier Hinatea Boosie, une jeune polynésienne métisse de 20 ans a été élue Miss Tahiti 2008 devenant ainsi la nouvelle et belle incarnation du mythe de la vahine.

©Tahiticommunication – Tous droits réservés
©Crédit photo - Greg Boissy


4/1/2008Le cocotier

Cocotier, l’arbre roi des Tuamotu

Pour les visiteurs de Tahiti et de ses îles, la silhouette si caractéristique du cocotier est, avant tout, le symbole des vacances dans les paradis tropicaux. Mais ces mêmes visiteurs ne doivent pas oublier l’inestimable valeur qu’accordent les Polynésiens à cet arbre - roi, cet «arbre aux 100 usages » comme ils le désignent. Fournissant nourritures et boissons par sa noix, le cocotier est tout aussi précieux par son bois, ses fibres et ses palmes. Utile dans la création d’objets d’artisanats, d’objets quotidiens, la construction et même l’habillement, le cocotier est au cœur de la vie quotidienne des Polynésiens et plus particulièrement de celle des Pa’umotu, les habitants de l’archipel des Tuamotu. Ils ont su conserver les gestes ancestraux permettant de valoriser cet arbre, véritable source de vie dans ces fragiles atolls. Dans les Tuamotu, les cocoteraies ou Tumu hakari s’organisent tout autour des habitations tels des piliers. Un symbole fort du lien entre Pa’umotu et cocotier. Partir à la découverte des Tuamotu, c’est donc partir à la découverte d’une culture et d’un art de vivre, bâti en grande partie autour du cocotier, le symbole même de la vie dans ces magnifiques îles coralliennes.

©Tahiticommunication – Tous droits réservés
Crédit photo - Lucien Pesquie


4/1/2008Tahiti Pearl Regatta

A la voile, entre les Iles sous le Vent

Bora Bora, la Perle du Pacifique, Ra’i atea, l’Ile Sacrée et Taha’a, l’Ile Vanille. Trois îles qui sont la toile de fond rêvée pour les voiliers participants à la Tahiti Pearl Regatta. De réputation internationale, cette régate permet aux équipages d’évoluer pendant quatre jours entre haute mer et lagons aux teintes d’émeraude. Un défi sportif qui est aussi une grande fête nautique placée sous le signe de la convivialité polynésienne. Du 8 au 12 mai prochain, elle réunira plus d’une soixantaine d’équipages polynésiens et internationaux. Une superbe compétition et l’occasion d’aborder les Iles du Vent par la mer. Ce qui est la certitude de moments inoubliables lorsqu’à l’horizon, s’élèvent les silhouettes altières des îles hautes et ensuite les palettes de bleu des lagons semés de motu. Par son espace maritime aussi vaste que l’Europe, ses îles nombreuses aux paysages aussi spectaculaires que variés, la Polynésie est bien un terrain idéal pour les croisières.

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©Marine Nationale-PM Boudard Sabine


3/1/2008Escale à Tikehau....

En quête d'évasion : Tikehau

Parmi les atolls du vaste archipel des Tuamotu, celui de Tikehau représente et incarne, à la perfection, l’atoll polynésien dans toutes ses richesses : lagon turquoise à la faune sous-marine riche et préservée, des plages de sable blanc ou rose encore vierges et une délicate ceinture de motu.
Au centre de cet anneau corallien délicatement posé sur les eaux bleues du Pacifique Sud s’offre à la vue du visiteur une immense piscine naturelle. Un superbe paysage mais aussi un lieu de vie puisque ce lagon est l'un des plus poissonneux de Polynésie. Le visiteur nagera donc au milieu des raies Manta, des tortues et des poissons perroquets.
Par la quiétude du lieu et la beauté de ses paysages, Tikehau propose un compromis parfait entre désir de «robinsonnade» et confort avec la présence sur un des motu de l’atoll d’un hôtel de luxe.
A quelques minutes de vols de l’île de Tahiti seulement, Tikehau est tout simplement une destination hors du commun.

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3/1/2008La pêche sportive à Tahiti....

Duel avec les géants des mers polynésiennes

Disposant d’un espace maritime aussi vaste que le continent européen, la Polynésie française est un terrain de jeu idéal pour les amateurs de pêche sportive. C’est, munis d’une simple canne et harnachés sur un siège «de combat», que les pêcheurs polynésiens affrontent des espèces réputées pour leur combativité telles le thon, l’espadon et surtout le Haura, le marlin en Reo Maohi. Les plus beaux spécimens pêchés dépassent les 500 kilos ! Les eaux polynésiennes abondent de ces géants des mers attirant ainsi de nombreux adeptes de ce sport. Fin mars se tiendra d’ailleurs la 11e édition du Tahitian Internationnal Billfish Tournament, un tournoi de pêche sportive qui regroupera plus de 60 bateaux avec la présence attendue de nombreux équipages étrangers. Pendant quatre jours, les concurrents partiront à la recherche de sensations fortes et du « gros » poisson au large des côtes tahitiennes.

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2/1/2008Kung Hi Fat Choi

Fêter le nouvel an chinois à Tahiti

Kung Hi Fat Choi, cela signifie bonne année en chinois ! Le calendrier chinois n’étant pas fixe, il détermine chaque année une date différente, mais toujours durant le mois de février.
Cet événement majeur de la communauté chinoise du monde entier est aussi dignement célébré à Tahiti où vivent, aujourd’hui, plus de 15 000 Polynésiens d’origine chinoise. Présente à Tahiti depuis plus d’un siècle et demi, cette communauté est donc à la tête des festivités.
Dans le centre ville de Papeete, on peut assister à une danse du lion au rythme des tambours et des pétards. Le visiteur partira aussi à la découverte de traditions comme la consultation des oracles au temple chinois ou le célèbre défilé des lanternes. Quoi de plus surprenant que ce nouvel an chinois, étonnant mélange de traditions chinoises et polynésiennes.

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Crédit photo - G. Boissy


2/1/2008Escale à Bora Bora....

Préserver ce que la nature a fait de plus beau

Avec son lagon déclinant une palette infinie de bleu et son chapelet de motu, Bora Bora est bien cette magnifique «perle du Pacifique» si justement vantée par les écrivains et voyageurs.
Située à 270 km au nord-ouest de l’île de Tahiti, Bora Bora accueille chaque année plus de 100 000 visiteurs venus du monde entier en quête de ces paysages réellement paradisiaques. Préserver ce que la nature a fait de plus beau est la préoccupation constante de la population locale et de ses élus. Exemplaire et innovante en la matière, l’île a même été récompensée d’un prix national français, «La Marianne d’Or». Un prix décerné pour sa réussite dans la préservation de l’environnement et la mise en œuvre d’une politique de développement durable.
Plus que jamais la «perle du pacifique» offre donc l’exemple d’un excellent équilibre en tourisme et protection de l’environnement.

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Crédit photo - DR


1/1/2008Sur les traces du Tiare Apetahi

Trésor de Raiatea

Située dans l’archipel des Iles Sous le Vent, l’île de Raiatea abrite un trésor naturel unique au monde : le tiare Apetahi. Fleur blanche avec cinq pétales dessinant la forme d’une main ouverte, l’Apetahi pousse uniquement sur les flancs du Mont Temehani, sommet de cette magnifique île.
Aujourd’hui, on compte environ cinq cents plants, seulement, de cette fleur fragile devenue rare et une espèce protégée. Nombreux sont ceux qui ont essayé de la cultiver ailleurs mais sans succès. Le Tiare Apetahi semble lié, éternellement, à l’île qui l’a vu naître et qui est son unique refuge.
Selon la légende polynésienne, la déesse Tiaitau, gardienne du temps, serait monté sur le mont Temehani pour assister au départ de son amoureux le guerrier Tamatoa. Rempli de désespoir, elle se serait coupée le bras pour le planter en terre donnant naissance au Tiare Apetahi. Une fleur qui est devenue le symbole de Raiatea, l’île sacrée.

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Photo Tahiti Tourisme - S. Kobayashi


1/1/2008Un festival d’images océaniennes

Du 29 janvier au 3 février 2008

Chaque année sur l’île de Tahiti, Le Festival International du Film Documentaire Océanien, ou Fifo, met en compétition les meilleurs documentaires consacrés à l’Océanie. Au fil des éditions, le Fifo est devenu un rendez vous incontournable pour les passionnés de belles images et pour tout ceux qui veulent découvrir la richesse naturelle et culturelle de l’Océanie.
Pendant quatre jours, projections et débats, rassemblent des milliers de spectateurs. Pour cette cinquième édition, le jury, présidé par l’écrivain et journaliste Laure Adler devra départager la quinzaine de film en compétition.
Cette manifestation unique dans la région est l’occasion de découvrir des images de l’Océanie, une des plus vastes régions du globe, mais pourtant rarement présente dans l’espace médiatique mondial.

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12/1/2007Festival des arts Marquisiens

Du 16 décembre au 20 décembre
Archipel des Marquises - Ua Pou
Thème : «Te Tuhuka», les porteurs de savoirs


C’est en 1986 que les membres de l’association culturelle Motu Haka o Te Fenua Enata initient le premier festival des Arts Marquisiens sur l’île de Ua Pou. Conscients que le temps menace la mémoire et les derniers Tuhuka, ils incitèrent les jeunes Marquisiens à puiser dans leurs traditions et à se former auprès des derniers porteurs de savoirs.

Désormais, tous les quatre ans et à l’issue d’une préparation minutieuse et passionnée, le festival se tient sur l’une des quatre îles les plus peuplées des Marquises. Réunissant plus de 1800 participants venant des quatre coins du triangle polynésien, de Hawaii à la Nouvelle-Zélande, ce festival s’est imposé comme l’un des plus important et des plus réputé du Pacifique Sud. Les participants comme les visiteurs sont conviés à un partage culturel au travers de multiples activités (danse, chant, sport, etc.). Un festival incontournable pour le voyageur, désireux de découvrir des aspects inédits de la culture des Marquises, tout en profitant du véritable dépaysement qu’offrent ces îles.

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Photo E.Bonifait


12/1/2007«Tau Matari’i i ni’a»

Quand la Polynésie fête le retour de l’abondance

Dans les temps anciens, les Polynésiens se référaient aux mouvements des constellations dans le ciel pour repérer le changement de saison. Au cour du mois de novembre, le lever dans le ciel de la constellation des «Pléiades» annonçait ainsi le «Matari’i i ni’a», la période d’abondance de six mois, mettant fin au «Matari’i i raro», la période de disette des six mois restant.

Correspondant au début de l’été austral, ce «Matari’i i ni’a», marque une véritable renaissance de la nature polynésienne plus généreuse que jamais en plantes, fruits, légumes et fleurs. Un bouleversement bien visible qui est, aujourd’hui, célébré dans tout le pays par des dizaines de manifestations culturelles se tenant sur deux mois : démonstrations d’arts et de sports traditionnels, venue de délégations extérieures d’Hawaï et de Rapa Nui, chants, danses etc. Des célébrations permettant aux visiteurs de découvrir le lien fort unissant la civilisation polynésienne à la nature.

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Photo Tahiti Tourisme - S. Kobayashi


11/1/2007Rangiroa

En plongée, au cœur de la passe d’Avatoru

Situé dans l’archipel des Tuamotu, l’atoll de Rangiroa est classé parmi les dix premières destinations du monde pour la qualité de ses plongées sous-marine. Eau chaude et translucide, faune variée : la découverte du monde sous-marin de l’atoll est incontournable pour les visiteurs.
Les mois de novembre et décembre sont une période idéale pour plonger, avec des eaux particulièrement poissonneuses. Le réchauffement des eaux favorise la poussée d’algues et les espèces se reproduisent, profitant de la période pour nourrir leurs progénitures… Particulièrement conseillée, la descente de la célèbre passe d’Avatoru. Là, le dépaysement sera immédiat.
Dans un silence total, le plongeur se laissera porter par le courant pour admirer requins, banc de barracudas et raies Manta d’une taille impressionnante.

©Isabelle Bertaux - Tahiticommunication – Tous droits réservés
Crédit photo : Eric Cheng


11/1/2007A Tahiti, du 7 au 11 novembre

3ème édition de Tattoonesia

Sans doute l’une des plus anciennes formes d'expression de la culture Polynésienne, le tatouage tire son nom même du mot tahitien «Tatau», qui signifie «frapper», «marquer».
Depuis trois ans, Tahiti accueille une grande convention internationale de tatouage, «Tattoonesia», réunissant une cinquantaine de tatoueurs polynésiens et internationaux (Nouvelle-Zélande, France, Etats-Unis, etc.). Plus de 5 000 visiteurs sont attendus pour cet événement prestigieux qui contribue à accroître la notoriété internationale dont bénéficie déjà le tatouage polynésien, en raison de son authenticité et de son originalité. Un événement qui se tient à la salle d’exposition Aorai Tini Hau à Pirae, commune voisine de Papeete.
Création, compétition, concerts, défilés de mode, conférences, le Tatoonesia donne lieu à de nombreuses animations et permet au public de se faire tatouer par les meilleurs tatoueurs du moment, dans le respect des normes d’hygiène réglementaires.

©Isabelle Bertaux - Tahiticommunication – Tous droits réservés


10/1/2007L’archipel des Marquises

L’archipel des artistes

A 1 400 km au nord-est de Tahiti, les îles Marquises sont spectaculaires et authentiques. Entre ciel et terre, entre traditions et modernités, ces habitants ont conservé une culture forte héritée de savoir-faire ancestraux. Les Marquisiens produisent l’artisanat d’art le plus réputé de Polynésie. Les hommes sculptent et gravent de magnifiques tiki (effigies), pahu (tambours), umete (plats), penu (pillons), vaka (pirogues), etc. Créations contemporaines ou reproductions d’objets anciens, en bois de rose ou de santal, en pierre volcanique ou en os, on ne se lasse pas d’admirer la finesse de chacune de ses œuvres. Les femmes s’adonnent à la confection de colliers de graines, ces petits joyaux des montagnes aux formes et aux couleurs aussi improbables que ravissantes.

Plus qu’un souvenir, ramener un objet d’art marquisien c’est s’offrir le symbole mythique d’un voyage unique et hors du temps. Dans chaque village ou presque, un centre artisanal propose à la vente de l’artisanat d’excellente qualité. Et ce n’est pas le seul intérêt des Marquises : vestiges archéologiques, randonnées, cheval, pêche, gastronomie, les Marquises sauront contenter toutes les demandes.

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10/1/2007Le 20 octobre 2007 : Tour du mont Rotui à Moorea

Course à pieds dans un décor de rêve

Sportifs et amoureux de la nature, à vos marques ! Depuis six ans, l'association Te Moorea Club, sur l'île sœur de Tahiti, organise une course à pieds autour du mont Rotui, second sommet de Moorea, culminant à 899 mètres.

Le tour du Rotui est un parcours qui cercle le mont sur une distance de 15 km. Une course qui est devenue un rendez-vous incontournable pour les athlètes de tous les niveaux, qui viennent se mesurer dans une ambiance conviviale et un cadre paradisiaque. Une véritable invitation à découvrir l'île de Moorea, de son lagon turquoise d'une beauté envoûtante à ses baies profondes et mystiques…
Quand sport rime avec nature, le plaisir n'en est que plus intense.

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Crédit photo : Philippe Bacchet - Tahiti Tourisme


9/1/2007Avec les géants de l’océan…

L’observation des baleines à Rurutu, dans l’archipel des Australes

Chaque année, de juillet à octobre, les baleines à bosse passent à Rurutu, dans l’Archipel des Australes, pour se reproduire, mettre bas et se reposer du long trajet qu’elles viennent d’effectuer depuis l’Antarctique. Pour l’observation de ces grands mammifères marins, Rurutu s’est imposé, en quelques années, comme un haut lieu mondial.

Là, dans ce sanctuaire marin, les conditions d’observations sont idéales en raison de la proximité des côtes, de la clarté de l’eau et du climat tropical, avec une eau à 24C° pendant toute l’année. Simplement muni de palmes, masque et tuba, les visiteurs pourront nager, en toute sécurité, à quelques mètres seulement des cétacés. L’impression dominante étant d’être dans un véritable aquarium tant l’eau est limpide, permettant de contempler baleines et baleineaux nageant majestueusement côte à côte… Un pur moment de bonheur.

©Isabelle Bertaux - Tahiticommunication – Tous droits réservés
Crédit photo : Philippe Bachet


9/1/2007Le meilleur du surf polynésien

Taapuna Master, XIIIe édition, du 1er au 28 septembre à Punaauia (Tahiti)

Depuis 13 ans, la compétition de surf de la Taapuna Master est un rendez-vous incontournable du surf à Tahiti et de tous les passionnés de la glisse. Pendant plus de trois week-ends successifs, les meilleurs surfeurs et body-boarders Polynésiens s’affrontent sur la puissante vague déroulant sur le récif corallien, à une centaine de mètres au large de Punaauia, un spot réputé du surf polynésien.

Creuse, puissante et pouvant atteindre plusieurs mètres de haut, cette vague aux eaux translucides permet de spectaculaires enchaînement de manœuvres. Massé sur des embarcations ancrées à quelques mètres seulement de la vague, le public est aux toutes premières loges pour suivre les évolutions des surfeurs. Ambiance sportive et festive aussi sur le plan d’eau avec en toile de fond, l’île sœur de Moorea et le lagon de Tahiti. Entre les compétitions, animations et spectacles polynésiens sont aussi au rendez vous.

©Isabelle Bertaux - Tahiticommunication – Tous droits réservés
Crédit photo : Shigeo Kobatashi Taapuna Master 2006




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